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Actualités

End of year 2014 message by the National Chairman of the CRM

Cameroonians, My dear compatriots from the inside and the Diaspora,

Like last year, it is with the same sense of deep respect that I speak to you at this time of the year; a time when each of us legitimately aspires to share with family and friends a moment of joy, after a year full of events and emotions. This is probably a good time to take stock of what our country has experienced during this outgoing year.

The year 2014 was a difficult year in all sectors of national life:

  • the rising prices of fuel has increased poverty in the most disfavored sectors of our population by inflation of food prices in our markets; if the Government does not realize this, our mothers, do feel it and suffer in silence in our villages and neighborhoods of our cities; I have also noted that the price of crude oil has fallen by more than 40% in the international market, but there is no impact on the price of fuel in the fuel pump in our country.
  • the pressure on the treasury of the state has resulted in many unpaid, or significant delays in payment of debts of the State vis-à-vis businesses and individuals;
  • the persistent confusion in the leadership of our football and disgraceful performance of our Indomitable Lions at the World Cup finals disappointed and accentuated the gloom of a people so attached to her national team and the king-sport;
  • the public freedom has been threatened by various violations, including extrajudicial kidnappings, the pursuit of three journalists before a military court and the publishing of a law which, under the guise of combating terrorism in our country, opens the way to political crime and repression for short...

Déclaration officielle du MRC suite à l'augmentation du prix des carburants du 30 juin 2014

Le Gouvernement vient d’annoncer par un communiqué de presse, rendu public le 30 juillet 2014, l’augmentation substantielle du prix des carburants de la manière suivante :

  • Le litre de super passe de 569 CFA à 650 FCA, soit une augmentation  de 81 CFA en valeur réel et 14, 25% en valeur relative;
  • Le litre de gasoil passe de 520 FCFA à 600 FCFA, soit une augmentation de 80 frs CFA en valeur réelle et 15,38% en valeur relative;
  • La bouteille de gaz de 12,5 Kg passe de 6000 FCFA à 6 500 FCFA, soit une augmentation de 500 FCFA en valeur réelle et 8,33% en valeur relative.

Le Gouvernement justifie cette hausse des prix par «  la nécessité de prendre en compte l’augmentation continue des cours du pétrole sur le marché international et de réduire  la charge toujours plus forte sur le budget de l’Etat de la subvention du prix du carburant qui prive la communauté nationale des ressources nécessaires à la réalisation de nombreux projets sociaux, éducatifs et infrastructurels »... 

Communique de presse du MRC Suite à l'augmentation du prix des carburants

Suite au communiqué du Gouvernement, rendu public le 30 juin 2014, relatif à l’augmentation du prix des carburants et au regard du grand malaise que cette augmentation crée dans la population,

Le MRC informe l’opinion nationale qu’il a saisi le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, d’une demande d’audience à ce sujet en date du 1er juillet 2014.

Le MRC organisera une conférence presse sur la question à son siège, sis au Dispensaire d’Odza, le vendredi 4 juillet 2014, à 10 heures précises.


Yaoundé, le 1er juillet 2014

Le Secrétaire National
(e)
Me NDONG NVEH Christopher

20 Mai 2014 - Message de Maurice KAMTO au Peuple Camerounais

Mes chers compatriotes,

Au moment où notre nation souffle sur la 42ème bougie de célébration de l’Etat unitaire, permettez-moi, au nom du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun, de vous souhaiter tous mes vœux d’unité dans la paix et la prospérité.

L’heure n’est peut-être pas au bilan mais, il me semble qu’il serait tout de même judicieux de jeter un coup d’œil dans le rétroviseur de ce processus historique à la fois souhaité, voulu et controversé. Oui, les Pères fondateurs, face aux menaces et dangers de l’époque, dans un élan patriotique, mus par l’instinct légitime de préservation de l’intégrité du territoire national, avaient alors engagé un processus de consolidation de notre unité et de renforcement de notre désir de vivre ensemble, afin de construire une nation forte, prospère et fière dans le concert des nations. Ce processus est passé par deux étapes fondamentales : celle d’abord de notre indépendance proclamée le 1er janvier 1960, suivie immédiatement de l’amputation territoriale  du 11 février 1961; celle ensuite de la Réunification du 1er octobre 1961, ressentie comme une nécessité vitale, suivie de l’unification de 1972 dictée par notre commune volonté d’approfondir notre unité et d’assurer plus de cohésion entre la partie anglophone et la partie francophone du pays afin de garantir l’indivisibilité de notre Nation.

Quarante deux ans plus tard, on peut, à défaut d’Etats généraux de l’Unité, légitimement interroger l’efficacité du cadre unitaire non seulement à assurer l’intégrité du territoire, mais également sa capacité à améliorer notre vivre ensemble. Je le ferai brièvement à travers les prismes politique, économique et sécuritaire.

Premièrement, au-delà d’indéniables acquis tels que le brassage culturel de nos peuples et la mise en commun des ressources du sol et de sous-sol, il persiste un certain nombre de points de tension susceptibles de remettre en question cette unité, si ce n’est tout simplement de la rompre. Les velléités sécessionnistes de certains groupuscules dans la zone anglophone du pays montrent clairement qu’il y a des choses à parfaire. Le cours de l’évolution de notre pays a créé au passage des frustrations, longtemps inhibées par le régime de l’époque. Ces frustrations refont surface et s’amplifient en tirant partie des fissures démocratiques qui se sont fait jour sur l’édifice autoritaire et de la révolution dans les moyens de communications modernes. Ainsi, le phénomène du tribalisme que l’on croyait désormais loin derrière nous ressurgit avec une rare violence, en cette période de transition politique annoncée et attendue. Le MRC dans sa Vision pour la société camerounaise aborde cette question dans le premier pilier de son action. Il s’agit du Pacte républicain, qui s’énonce da la manière suivante : Les communautés existent dans notre pays. Il faut les respecter. Mais notre mère à nous tous est la République. Il faut la protéger et la défendre dans ses valeurs fondamentales de liberté, d'égalité, de citoyenneté, de justice sociale et de solidarité. Un citoyen est un homme libre et non pas un être enchaîné à un groupe quel qu'il soit...

Message de Maurice KAMTO aux travailleurs à l'occasion de la journée internationale du travail 2014

Chers  amis Travailleurs, mes chers Compatriotes,

Le 1er mai 2014, vous célébrez la 128ème Journée Internationale du Travail. Cette Journée, instituée, voici 118 ans, le 1erMai 1886, vous donne l’opportunité d’exalter les acquis de votre lutte permanente et légitime pour l’amélioration de vos conditions de travail et de vie. Elle vous offre également une occasion particulière de scruter l’avenir avec lucidité, de méditer sur les problématiques fondamentales du monde du Travail et de faire des propositions aux décideurs, à défaut de revendications dans la stricte orthodoxie syndicale.

Le Thème soumis à votre méditation cette année est : «Travailleurs camerounais, ensemble contre le VIH/SIDA». L’importance de la problématique de la lutte contre le VIH/SIDA n’est plus à démontrer. Non seulement toute personne atteinte par cette maladie est une source de souffrance psychologique et financière pour sa famille et la société toute entière, mais plus particulièrement un Travailleur qui en est touché est une charge considérable pour son entreprise et une perte pour le potentiel du développement du pays. D’après le rapport mondial de l’ONUSIDA sur la situation épidémiologique du VIH/SIDA dans le monde en 2013, près de 35 millions de personnes sont décédées du fait de cette maladie. Au niveau national, le Cameroun s’efforce tant bien que mal de s’intégrer dans la stratégie mondiale mise en place par les Nations Unies à travers l’ONUSIDA et l’OMS pour accompagner les pays dans la lutte contre cette terrible pandémie. En dépit des quelques résultats obtenus grâce à l’assistance généreuse de la communauté des donateurs internationaux depuis environ trois décennies, la victoire sur ce fléau n’est pas encore en vue dans notre pays.  Le soutien massif des donateurs et les tentatives de mise en œuvre d’une politique nationale en la matière s’abîment dans un système miné par une corruption endémique qui n’épargne pas la gouvernance de la santé et ne se soucie guère du sort des malades ou des personnes vivant avec le VIH.

Mais, si importante que soit la problématique de la lutte contre le VIH/SIDA dans le milieu professionnel, elle ne saurait occulter les problèmes plus graves encore auxquels est confronté le monde du travail et qui minent les Travailleurs dans notre pays.

Lettre de Maurice KAMTO à la femme camerounaise à l’occasion du 08 Mars 2014

Chères mamans,  femmes et filles du Cameroun, mes chères compatriotes.

Dans quelques heures, vous allez célébrer, comme à l’accoutumée, la journée internationale de la femme. C’est une journée qui vous est entièrement consacrée, un jour spécial pour mettre en exergue la lutte pour vos droits et faire entendre vos voix. Par conséquent, ce jour  ne saurait être uniquement consacré à la réjouissance; il doit également  être un moment d’intenses réflexions sur la condition de la femme.

La journée de la femme est l’occasion de  procéder à l’examen de la condition de la femme dans notre pays. Les difficultés auxquelles vous êtes confrontées sont importantes; elles pénalisent la vie de la nation.

Avec plus de 50% de la population totale, la proportion des femmes  est supérieure à celle des hommes dans notre pays.  Pourtant, les problèmes auxquels la femme camerounaise  est confrontée ne trouvent pas dans les politiques publiques les réponses idoines.  De nombreuses statistiques disponibles sont éloquentes à cet égard...

Maurice KAMTO rend hommage à Charles ATEBA EYENE

Maurice KAMTO rend hommage à Charles ATEBA EYENEC’est avec douleur et consternation que nous avons appris le décès du Dr Charles ATEBA EYENE, survenu au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Yaoundé dans l’après-midi du 21 Février 2014, des suites de maladie.

Charles ATEBA EYENE était un jeune homme aux talents multiples. Ecrivain prolifique et universitaire cultivé, il était un entrepreneur politique flamboyant dont l’engagement militant dépassait les clivages partisans. C’était un homme public courageux et infatigable, dont les prises de positions fermes sur les grandes questions politiques et de société ont contribué immensément à enrichir le débat dans notre pays et n’ont laissé personne indifférent. Sa pensée critique n’a épargné personne, y compris dans les rangs de son propre parti politique. M. ATEBA EYENE était un combattant infatigable pour la justice, plus de libertés démocratiques et l’égalité sociale au Cameroun. Il a inspiré de nombreux jeunes, notamment à travers son association Le Club éthique.

Avec plus d’une vingtaine d’ouvrages produits en si peu de temps et concernant presque tous les domaines de la vie nationale, il est sans conteste l’écrivain le plus productif de sa génération. Cette riche production intellectuelle qu’il lègue à la postérité est une trace indélébile de sa contribution à l’édification de notre société sur un socle de valeurs fait d’exigence éthique, de don de soi pour les causes justes, d’aspiration à une certaine ascèse.  Pour cela, quand bien même il est mort, il reste vivant à jamais dans nos cœurs, dans nos esprits et dans les bibliothèques...